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Rocket League : tout savoir sur la saison RLCS 2026 !

Tout savoir sur les RLCS 2026. Crédits : site officiel de Rocket League.
Les Rocket League Championship Series (RLCS) sont les championnats du monde officiels du jeu Rocket League. Format, équipes, règles… On vous détaille tout dans cet article.

Split, points RLCS, Opens, Major, Last Chance Qualifier, Worlds, NA, MENA… Le lexique de l’esport a toujours été assez opaque pour les profanes et Rocket League n’échappe pas à la règle. Pour une personne étrangère au monde du sport électronique et des voitures footballeuses, le déroulement d’une saison compétitive de Rocket League est absolument incompréhensible. Par exemple, comment appréhender le fait qu’il y ait une dizaine de tournois différents dans l’année (avec à chaque fois le même arbre de compétition et des vainqueurs différents), mais qu’il n’y ait, au final, qu’une seule équipe sacrée championne du monde ?

Ce mécanisme, propre à l’esport, peut déstabiliser de prime abord, mais il est en réalité très simple à comprendre. Par conséquent, dans cet article, nous vous expliquons en détail le fonctionnement de la scène compétitive Rocket League, ses règles, ses subtilités, ses formats et enjeux. Nous nous focalisons sur la saison actuelle (2026), mais les explications données peuvent être généralisées aux saisons futures (et passées).

Sommaire

Les règles de base de la planète Rocket League

Tout d’abord, la scène compétitive Rocket League est divisée en sept régions : Europe (EU), Amérique du Nord (NA), Moyen-Orient & Afrique du Nord (MENA), Amérique du Sud (SAM), Océanie (OCE), Afrique Sub-Saharienne (SSA) et Asie-Pacifique (APAC). Cette division s’explique par des contraintes matérielles (connexion internet pas assez puissante) et historiques (la scène compétitive Rocket League s’est d’abord développée en Europe et en Amérique du Nord, mettant le reste du monde de côté, ce qui a créé un très gros gap de niveau avec les autres régions du monde).

Carte représentant les différentes régions sur Rocket League.
Découpage des régions sur Rocket League. Capture d’écran réalisée sur reddit (r/RocketLeagueEsports)

Ces sept régions peuvent participer aux RLCS : c’est-à-dire les compétitions officielles organisées par l’éditeur de Rocket League (Psyonix et Epic Games). Le mode de jeu officiel est le 3v3, mode considéré comme le plus compétitif depuis la création du jeu. Une équipe est donc composée de trois joueurs et d’un (ou plusieurs) coach. 

Contrairement au sport dit « classique », pour qu’une équipe soit sacrée championne du monde, il ne suffit pas qu’elle remporte un seul tournoi. Sur Rocket League, il faut être consistant pendant l’entièreté de la saison. En effet, une saison RLCS se compose de nombreux tournois, étalés sur une année entière, qui permettent aux équipes de chaque région de se qualifier, au terme d’une lutte acharnée, aux championnats du monde ou Worlds. Pour la saison actuelle, les débats ont commencé en novembre 2025 et ils se poursuivront jusqu’en septembre 2026, à l’occasion des Worlds, le dénouement ultime. Les RLCS, c’est un marathon.

Le déroulement des RLCS 2026

Depuis 2024, chaque saison RLCS est divisée en deux splits, eux-mêmes subdivisés en trois tournois « mineurs » (les régionaux ou Opens) avec un tournoi majeur international (le Major) qui a lieu en LAN à la fin de chaque split. À l’issue de ces deux splits, les championnats du monde ont lieu.

Visualisation de la saison RLCS 2026, divisée en deux splits, avec deux Majors et trois régionaux par split. 
Capture d'écran réalisée sur Rocketleague.com

La frise ci-dessus permet d’imaginer la temporalité d’une saison, mais elle n’explique pas la différence entre un Major et un Open, ni à quoi servent ces deux splits, ni comment sont sélectionnées les équipes participantes aux championnats du monde. Ainsi, nous allons rentrer dans les détails.

Tout d’abord, les tournois mineurs dits « régionaux » ou Opens. Ils sont circonscrits aux régions. C’est-à-dire que chaque région joue, à chaque split, trois Opens pendant lesquels les équipes locales s’affrontent. Ces Opens sont des tournois classiques : les 16 meilleures équipes de chaque région s’opposent dans des rencontres éliminatoires pour sacrer une équipe championne régionale. Ces tournois se jouent en online, i.e. que chaque équipe joue depuis ses locaux ou les joueurs directement de leur chambre.

Une victoire en Open est déjà assez prestigieuse sur la scène compétitive, mais elle n’a qu’une valeur locale, régionale. Sa véritable utilité est d’engranger un maximum de points RLCS. Chaque équipe qui atteint le top 16 de sa région gagne un certain nombre de points RLCS en fonction de son classement respectif lors de l’Open – bien entendu, plus ce classement est haut, plus l’équipe emmagasine des points. Par exemple, le top 3-4 remporte 8 points, tandis que le top 1 en gagne 15. (À noter que les points remportés sont plus importants lors des Opens du deuxième split, ce qui encourage encore plus la régularité).

Ainsi, à l’issue des trois régionaux/Opens, un classement régional des équipes avec le plus de points est réalisé. Les équipes les mieux classées dans chaque région sont qualifiées au Major, la plus grosse compétition du split. Chaque région a un nombre de spots qualificatifs différents en fonction de leurs résultats lors des précédentes saisons. Il y a, en tout, 16 places.

  • L’Europe et l’Amérique du Nord, régions historiquement dominantes, concentrent la majorité des places qualificatives avec 5 et 4 spots respectivement.
  • L’Amérique du Sud et la région MENA ont 2 places qualificatives chacune.
  • L’Océanie, l’Asie-Pacifique et l’Afrique Sub-Saharienne se partagent les 3 derniers spots.
Classement RLCS NA et EU au terme du premier split. Capture d'écran réalisée sur liquipedia.net
Classements RLCS EU et NA au terme du premier split de 2026 (3 Opens et le Major de Boston). Les équipes en vert sont celles qui ont été qualifiées au Major. Source : liquipedia.net

Ensuite, les Majors. Il y en a deux par saison, un par split. Ce sont des LAN internationales, c’est-à-dire des tournois qui se jouent offline, dans une immense salle, avec du public. Regroupant les 16 meilleures équipes de la planète lors du split correspondant, un Major est une compétition très prestigieuse (car il y a très peu de LAN internationales organisées par Rocket League). Gagner un Major signifie rentrer au panthéon de l’esport Rocket League, un club très fermé. D’une certaine manière, il s’agit d’une répétition générale des Worlds : les équipes sont souvent les mêmes et la difficulté est très similaire. Néanmoins, cela reste légèrement inférieur à un titre de champion du monde, réservé uniquement à une poignée de joueurs.  

Gentle Mates remporte le Major RLCS de Boston en février 2026. Crédits : Rocket League Esport sur X.
Gentle Mates remporte le premier Major de la saison RLCS 2026 à Boston. Crédits : @RocketLeague Esport sur X.

Plus concrètement, participer et remporter un Major rapporte un très grand nombre de points RLCS, absolument nécessaires à une qualification aux Worlds. Par exemple, avec leur victoire au Major de Boston (1er split) en février dernier, Gentle Mates a empoché 30 points RLCS, ce qui leur a permis de prendre la première place du classement européen (et, donc, du monde).

À noter : la qualification à un Major dépend des résultats et du classement lors du split correspondant. C’est-à-dire qu’une équipe qui n’a pas participé au premier split (et qui a donc raté le premier Major) peut se qualifier au second Major si elle enchaîne des bons résultats lors du deuxième split. En d’autres termes, il existe un classement différent pour chaque split (qui détermine la qualification aux Majors). Cependant, ces deux classements se rejoignent en un classement général, qui compile les résultats de la saison entière et qui détermine la qualification aux championnats du monde.

Puis vient le Last Chance Qualifier. C’est une nouveauté de la saison RLCS 2025, qui semble s’être pérennisée. Comme son nom l’indique, c’est un tournoi organisé après le deuxième split, dans les 4 meilleures régions du monde (en fonction des résultats de la saison, donc on ne connait pas encore les régions sélectionnées) et qui permet de se qualifier aux Worlds sans prendre en compte les points accumulés tout au long de la saison.

En d’autres termes, le vainqueur de ce tournoi se qualifie directement aux championnats du monde, même s’il a totalement raté sa saison. C’est le tournoi de la dernière chance, qui pimente la fin de saison. Cela rajoute, donc, 4 équipes qualifiées aux championnats du monde. Bien entendu, les équipes qualifiées régulièrement aux Worlds ne peuvent pas concourir.

Enfin, les championnats du monde/Worlds. C’est la dernière compétition de la saison. L’équipe qui gagne les Worlds est sacrée championne du monde de la saison RLCS en cours. C’est le tournoi qui fait rêver tous les joueurs de Rocket League, le plus difficile à gagner, le plus prestigieux. Le gagner permet d’entrer à jamais dans l’histoire du jeu, d’obtenir un titre de world champion in game et d’avoir son pseudo gravé sur la map Champions Field.

Bannières des champions du monde sur la map Rocket League "Champions Field". Image trouvée sur Reddit : r/RocketLeagueEsports (@Mattymoomoo03)
Exemple des bannières des champions du monde présentes sur la map « Champions Field ».

Comme énoncé précédemment, les Worlds ont lieu en septembre. Pour s’y qualifier, il faut avoir été régulier au cours des deux splits. Les meilleures équipes de chaque région peuvent y participer grâce à leur classement régional (16 équipes) ou via le Last Chance Qualifier (4 équipes). Les 4 équipes qualifiées via le tournoi de dernière chance et les 4 équipes les moins bien classées à l’issue de la saison régulière s’affrontent avant le début des Worlds dans une phase de Playins. Sur ses 8 équipes, seules 4 accèdent au main event des championnats du monde. Cela fait 16 équipes en tout, qui se battent pour l’Histoire, dans l’ultime dénouement de la saison.

Dernière petite précision : le Kick-Off weekend. C’est une nouveauté de la saison 2026 et il a déjà eu lieu en décembre 2025. Il s’agit d’un tournoi organisé en tout début de saison, lors du premier split, juste après l’Open 1 de chaque région. C’est une LAN qui regroupe le top 4 européen et américain (du premier régional) dans un tournoi classique, sans public. Le vainqueur ne gagne aucun point particulier MAIS il se qualifie directement au Major de Boston ET il offre un spot qualificatif supplémentaire à sa région pour les deux Majors et les Worlds.

Pour cette première édition, c’est la Karmine Corp qui s’est imposée. Cela reste une LAN assez prestigieuse, même si toutes les régions ne sont pas représentées. A priori, le Kick Off weekend sera reconduit chaque année. Néanmoins, cela ne change rien au déroulement classique de la saison, l’Europe bénéficie juste d’une place supplémentaire aux LAN. De plus, il n’y a pas d’évènement similaire au deuxième split.

Le calendrier RLCS à venir !

Même si le premier split de la saison a déjà eu lieu, il reste encore beaucoup de compétitions et de tournois à venir pour ces RLCS 2026. On vous détaille tout ici :

  • Open 4 NA : 13-22 mars
  • Open 4 EU : 20-29 mars
  • Open 5 NA : 27 mars au 5 avril
  • Open 5 EU : 3-12 avril
  • Open 6 NA : 10-19 avril
  • Open 6 EU : 17-26 avril
  • Major de Paris : 20-24 mai
  • Last Chance Qualifier Région #1 #2 #3 #4 : entre juillet et aout 2026 (les dates précises ne sont pas encore communiquées)
  • Rocket League World Championship : 15-20 septembre (la localisation n’est pas encore connue).

Le format des tournois Rocket League ?

L’arbre de tournoi est globalement le même pour toutes les compétitions, même si des variations peuvent advenir de temps en temps. Pour la phase de groupes (le Group Stage), les 16 équipes sont réparties dans deux groupes GSL de 8. À l’issue des premiers affrontements, le top 4 de chaque groupe atteint les Playoffs, aussi appelées le top 8.

Lors des Playoffs, les matchs sont éliminatoires. Le format est basé sur le AFL Final Eight System. Concrètement, le top 4 est qualifié dans un winner bracket (où les équipes sont autorisées à une défaite), tandis ce que le top 5-8 est qualifié en lower bracket (où la moindre défaite est éliminatoire). Les deux branches se rejoignent à partir des quarts de finale pour devenir un arbre tout à fait classique.

Bracket type RLCS. Capture d'écran réalisée sur liquipedia.net
Exemple type d’un bracket avec celui du Boston Major 2026. Capture d’écran réalisée sur liquipedia.net

À noter : pour le Major de Paris et les Worlds, un système différent devrait être utilisé. Dans celui-ci, les équipes seraient divisées en 4 groupes. Les 4 premières équipes se qualifient en Playoffs via le upper bracket. Les deuxièmes et troisièmes rejoindraient le tableau via un lower bracket, ce qui donnerait des Playoffs à 12 équipes. Seules les quatrièmes de chaque groupe seraient directement éliminées.

Comment les équipes se qualifient aux Opens ?

Rocket League, contrairement à d’autres jeux, est un esport ouvert. Cela signifie que n’importe qui peut participer aux RLCS, même un joueur (très) bas niveau. En effet, n’importe quelle équipe peut s’inscrire (via ce lien) pour tenter de se qualifier aux Opens de sa région respective. Dans certaines régions, notamment en Europe, il y a parfois plus de 1 000 équipes qui tentent de se qualifier au main event. Les phases de qualification durent 3 jours, pendant lesquels toutes les équipes s’affrontent (dans différents formats) jusqu’à définir un top 16. Une fois ce dernier fixé, l’Open commence.

À partir de l’Open 2 de chaque split, les équipes qui ont fait un top 8 au régional n’ont pas besoin de refaire tout le parcours de qualification. Elles accèdent directement au jour 3 (top 32). Cette règle permet aux équipes professionnelles de se reposer et d’éviter de jouer contre des champions 2 pendant les premiers jours. Cependant, les jours 1 et 2 restent ouverts à tout le monde.

À noter : depuis la saison RLCS 2026, les équipes « importées » sont interdites. En effet, pour qu’une équipe soit éligible à participer à un Open, il faut qu’au moins 2/3 des joueurs soient citoyens ou résidents permanents de la région dans laquelle ils participent. Cette règle vise à empêcher l’import de joueurs européens et américains dans les régions mineures, qui vampirisent les spots qualificatifs de ces régions et empêchent les joueurs natifs d’accéder aux évènements majeurs. C’est notamment ce qui est arrivé lors de la saison RLCS 2025. Un roster 100 % espagnol a monopolisé toutes les places qualificatives de la région Afrique Sub-Saharienne – empêchant grandement le développement de l’esport dans cette région.  

Est-ce qu’il y a de l’argent à la clef ?

Oui. Chaque équipe gagne de l’argent en fonction de son résultat dans un tournoi, au prorata du prestige de ce dernier. C’est ce qu’on appelle le cashprize. Le gagnant remporte le gros lot, puis la récompense décroit à mesure que l’on descend dans le classement. Par exemple :

  • pour une victoire en régional (EU et NA) : 21 000 $ (pour l’équipe).
  • pour une victoire en Major : 102 000 $.
  • pour une victoire aux Worlds : 300 000 $.

Le cashprize s’accumule au fil des tournois et peut atteindre des sommes très importantes pour les carrières les plus longues. Par exemple, M0nkey M00n, le GOAT du jeu, a récemment dépassé le million de dollars de cashprize. Le premier – et seul – de l’histoire de Rocket League.

Le panthéon de Rocket League

Très peu de joueurs peuvent se vanter d’avoir remporté les championnats du monde, la récompense ultime. Leur nom restera à jamais gravé dans le marbre, au panthéon de Rocket League.

  • Saison 1 : iBUYPOWER (équipe) avec Kronovi, Lachinio et 0ver Zer0.
  • Saison 2 : FlipSid3 Tactics avec Markydooda, kuxir97 et gReazymeister.
  • Saison 3 : Northern Gaming avec remkoe, Deevo et Turbopolsa.
  • Saison 4 : Gale Force eSports avec Kaydop, Turboposla (x2) et ViolantPanda.
  • Saison 5 : Team Dignitas avec Violent Panda (x2), Kaydop (x2) et Turbopolsa (x3).
  • Saison 6 : Cloud9 avec SquishyMuffinz, Torment et Gimmick.
  • Saison 7 : Team Vitality avec Fairy Peak!, Scrub Killa et Kaydop (x3).
  • Saison 8 : NRG Esports avec GarrettG, jstn. et Turbopolsa (x4).
Kaydop, ViolentPanda et Turbopolsa lors de leur victoire en saison 5. Team Dignitas. Crédits : Rocket Baguette.
Kaydop (à gauche), légende française de Rocket League, lors de son deuxième sacre en saison 5. Photo : Rocket Baguette.

Les championnats du monde de la saison 9 et de la saison X ont été annulés à cause de la pandémie mondiale. Ils ont été remplacés par des tournois régionaux en online.

  • Saison 9 EU : Dignitas avec ViolentPanda, Yukeo et AztraL.
  • Saison 9 NA : G2 Esports avec Rizzo, JKnaps et Chicago.
  • Saison X EU : Team Vitality avec Fairy Peak!, Kaydop et Alpha54.
  • Saison X NA : NRG avec GarrettG, jstn. et SquishyMuffinz.

En 2021-2022, l’esport Rocket League a pris un tournant drastique. Alors que le jeu est racheté par Epic Games et qu’il passe en free-to-play, le circuit compétitif va être repensé et complexifié. Jusqu’à présent, les championnats du monde avaient lieu deux fois par an. Mais, au sortir de la pandémie, Rocket League fait le choix d’étaler les RLCS sur une année entière. À partir de cette date, il n’y a plus qu’une équipe sacrée championne du monde par an. C’est aussi le moment où la scène s’ouvre à de nouvelles régions dites « mineures », notamment le Moyen-Orient (qui va devenir l’une des meilleures régions). C’est ce qu’on appelle l’open era – une ère dans laquelle les champions du monde se raréfient.

  • Saison 2021-22 : Team BDS avec M0nkey M00n, Extra et Seikoo.
  • Saison 2022-23 : Team Vitality avec Alpha54, Radosin et zen.
  • Saison 2024 : Team BDS avec M0nkey M00n (x2), dralii et ExoTiiK.
  • Saison 2025 : NRG avec Atomic, BeastMode et Daniel.
Monkey Moon remporte les RLCS pour la deuxième fois de sa carrière. Crédit : Reddit, r/RocketLeague, @zyxphy.
M0nkey M00n remporte ses deuxièmes Worlds RLCS, le seul joueur de l’Open era à avoir réussi un tel exploit.

Les RLCS 1v1 et 2v2 ?

Depuis la saison 2025, le 1v1 est une discipline représentée lors des RLCS. L’année dernière, le joueur saoudien Nwpo s’était imposé en finale des Worlds contre le duelliste français Mawkzy et était devenu le premier champion du monde du 1v1 sur Rocket League. Néanmoins, le créateur de contenu français aura l’occasion de prendre sa revanche cette année, puisqu’une nouvelle édition a été annoncée pour la saison 2026. Le format sera le même : le gagnant de l’Open 1v1 de chaque région (EU, NA, SAM et MENA) obtiendra sa place pour les Worlds. Il n’y aura, donc, qu’une seule chance de qualification et uniquement 4 joueurs se disputeront le titre. Les régionaux solo auront lieu à partir de juin 2026 (les dates précises ne sont pas encore connues).

Mawkzy lors des Worlds 1v1 à Lyon en septembre 2025. Crédits : Michal Konkol, BLAST.tv
Mawkzy, la star française du 1v1, lors des RLCS 1v1 à Lyon. Photo : Michal Konkol, BLAST.tv

En 2026, Psyonix a également officialisé la venue du 2v2 en RLCS – une nouvelle qui a ravi la communauté, puisque c’est le mode de jeu le plus spectaculaire et le plus apprécié. A priori, le mode de qualification sera exactement le même que pour le 1v1. Les régionaux qualificatifs auront lieu en juin, après le split 2. Bien entendu, les joueurs sont autorisés à participer à tous les modes, sans restriction.

Est-ce qu’il existe des tournois Rocket League hors RLCS ?

Il existe plusieurs tournois qui sont très reconnus par la scène Rocket League, même s’ils n’appartiennent pas au circuit officiel RLCS. Le premier est la FIFAe World Cup. Organisée en Arabie saoudite, cette LAN s’inspire de la Coupe du monde de football et propose un « Rocket League des nations« . Chaque équipe représente donc son propre pays. Lors de l’édition 2025, la France s’est imposée et a décroché sa première étoile.

La deuxième grosse compétition, également organisée à Riyadh en Arabie saoudite, est l’Esport World Cup (EWC). C’est une immense compétition qui rassemble tous les clubs esports du monde, dans un affrontement sur une dizaine de jeux différents, dont Rocket League. Le format de la compétition est globalement le même que pour les RLCS et les équipes présentes sont les mêmes, mais cette LAN internationale est extérieure au circuit officiel. Néanmoins, dans la mesure où elle est organisée juste avant les Worlds et que le cash prize est immense (400 000 dollars pour le vainqueur en 2025), elle est très prestigieuse. En 2025, c’est la Karmine Corp qui a été couronnée.

Enfin, il existe de nombreux tournois plus « modestes » organisés par des créateurs de contenus ou des organisations plus petites, sur tous les modes de jeu. Nous pouvons par exemple citer les Urban Series, organisées par nos confrères de Rocket Baguette ou les tournois 1v1 du casteur américain Feer.

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